Le dynamisme de la recherche n’est possible qu’avec des moyens et des espaces de travail et de recherche adaptés.
Le travail autour du schéma pluriannuel stratégique de l’immobilier (SPSI) doit tracer les orientations pour accueillir au mieux les unités de recherche et ce dans un environnement où l’Etat reste très vigilant sur l’extension de nos mètres carrés comme de notre résilience énergétique.
A ce stade, le CPER 2021-2028 a été réorienté prenant en compte les aléas liées au projet du CHU. Ainsi, le nouveau bâtiment Polytech (32 millions d’euros dont 6 millions sur fonds propres de l’université) et la rénovation de la BU Lettres, Langues et sciences Humaines et du bloc Thélème (22,7 millions) ont enfin pu être lancés sous cette mandature. La bâtiment de Biologie Recherche (8 M.), l’UFR d’odontologie (1,5 M.), la nouvelle halle des sports à Portalis (4,4 M.) et la rénovation de la BU de Grandmont (3,3 M.) sont
L’avenir immédiat, c’est la définition de nos orientations dans le cadre du schéma pluriannuel stratégique de l’immobilier. Des premiers débats ont eu lieu avec en amont des groupes de travail ouverts aux élus des trois conseils (CA, CFVU, CR) dans le cadre du SPSI.
Le SPSI proposera d’étudier l’utilisation future des locaux dont il est certain qu’ils seront prochainement libérés :
Libération de 1 350m2 (départ d’ISP de Planiol, pour un total de 600m2, départ de MAVIVH de Dutrochet, pour un total de 400m2, libération de Vialle pour un total de 350m2) suite aux travaux sur le bâtiment B32 du CHRU (CPER 2021-2027).
La libération de ces sites permet d’envisager de nouvelles utilisations qui restent encore à arbitrer :
accueil d’iBrain (400m2), extension de l’UFR d’odontologie (400m2), extension de l’UFR de médecine ou la relocalisation du site situé au 47C (1 257m2).-
Libération de 7 373m2 (libération du site Dassault 2, pour un total de 4 490m2 qui feront l’objet d’une restitution à la ville, et de Lesseps 2, pour un total de 2 413m2) suite à la restructuration de l’EPU (CPER 2021-2027).
La libération de Lesseps 2 permet d’envisager de nouvelles utilisations, qui restent encore à arbitrer :
délocalisation du département Droit-Langues, délocalisation du CESR qui se retrouvera sans local à la rentrée 2026, délocalisation du site WATT, valorisation ou cession.
Mais ces projets structurants ne doivent pas mettre de côté les besoins d’adaptation des locaux exprimés par les composantes et les unités de recherche.
Une réflexion devra être menée pour réorienter des crédits en lien avec les besoins exprimés.
Actuellement, 300.000 euros sont dévolus à des projets d’adaptation contre 1 million pour les frais de bouche.
Celles et ceux qui feront comme promesse électorale le maintien du CESR dans les locaux actuels sont soit des affabulateurs, soit ils ont réalisé un très gros héritage (à 12 millions d’euros) et l’Université pourra apposer une plaque à ces généreux donateurs car comme l’ont rappelé plusieurs élus lors du conseil d’administration du 10 juin 2024, le rachat à la ville de Tours puis la réhabilitation du bâtiment est en l’état impossible.
La Région a d’ailleurs rappelé par la voix de sa vice-présidente que des incertitudes subsistent quant au projet contrat de plan Etat-Région (CPER) qui pourrait permettre d’aider l’Université au financement de son SPSI (renouvellement du CPER, montants, etc.).
Après ces incertitudes levées, il sera nécessaire d’opérer des choix, dès 2025, qui devront évidemment prendre en considération les coûts d’investissement que représentent chacun des bâtiments, mais également les coûts de fonctionnement qu’impliquent leur conservation par l’Université.
autrement@univ-tours.fr